Recherche

W3C

  • Flux RSS des articles

Publicité

E-commerce & E-marketing, E-publicité & Référencement - Le blog des étudiants MCI


Jeudi 23 février 2006

                                                                      

Selon, Renaud Donnedieu de Vabres, la fracture numérique n'est plus géographique mais culturelle.

Alors que le projet de loi sur les droits d'auteur reviendra à l'Assemblée du 7 au 19 Mars, le ministre de la Culture a lancé le mercredi 22 Février un site internet afin d'offir un espace de dialogue sur l'échange de fichiers sur internet (peer to peer).

Avec cet outil, le ministre de la Culture cherche à réconcilier des mondes qui s'affrontent, notamment depuis l'examen de la première mouture du projet de loi sur les droits d'auteur en décembre.
Des députés avaient alors voté le principe de la licence globale légalisant le peer-to-peer en échange d'une rémunération forfaitaire.
Le gouvernement avait préféré retirer le texte pour procéder à des arbitrages.

Aujourd'hui, il n'est toujours pas question de licence globale, mais la loi conforte l'exception de copie privée, fait la différence entre petits et gros pirates et veut imposer l'inter-opérabilité entre les plates-formes de téléchargement.
Bernard Accoyer, président du groupe UMP à l'Assemblée, avait exigé un accord avant que le texte ne revienne à l'Assemblée pour éviter un nouveau bug.
On peut donc s'attendre à ce que le projet ainsi rédigé soit voté par la majorité parlementaire.

Le site représente donc un espace libre de rencontres et de dialogues, permettant une meilleure compréhension des enjeux et permettant à chacun de s'exprimer librement. Dans l'idéal, le site devrait durer et évoluer car la nécessité de dialogue est permanente. L'outil internet est le plus indiqué dans le cas de contacts avec des personnes téléchargeant ou non des fichiers sur ledit outil.
Son contenu sera fait de dialogue d'artistes, de blogs, de chats,... un contenu intéractif pour une meilleure attractivité. Ce site permettra de rétablir la vérité au sujet de fausses rumeurs ayant circulée sur le net concernant le projet de loi. Donc ce site, en plus d'être un espace de rencontre, devient un moyen d'informer, de répondre... et de faire valoir le fait que le travail des artistes est une valeur qui doit être rémunérée.
Ainsi chacun pourra mieux comprendre les enjeux du téléchargement : les avantages comme les inconvénient pour chacun des partis, consommateur comme artiste.

Rappelons tout de même que l'internaute pirate est passible de 3 ans de prison et de 300 000 euros d'amende. Une sanction disproportionnée, selon Renaud Donnedieu de Vabres.
Mais, toujours selon lui, un système qui gagne de l'argent sur le dos des internautes pour détourner et casser le droit d'auteur doit continuer à être lourdement et pénalement sanctionné. Avec son projet de loi, l'internaute qui télécharge illégallement sera passible d'une amende de 38 euros. Le projet de loi ne promets donc pas la prison, comme l'avait fait entendre certaines rumeurs.

Maintenant, quelles repercussions cela va-t-il avoir sur le comportement des internautes? Et sur leur abonnement auprès de leur fournisseurs? Comment cela va-t-il s'organiser? Quelles nouvelles dérives seront engendrée par ce projet de loi? Et surtout quel sera l'impact de ce site sur l'information aux téléchargements?

Pour de plus amples informations, rendez-vous sur www.lestelechargements.com.

Par Cécile C. - Publié dans : licencemci
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 23 février 2006

Monster est victime de "spoofing"

Depuis quelques jours, Monster est victime de "spoofing" de la part de "The Ecolife Company", une soi-disante société qui utilise abusivement la marque Monster.

Le "spoofing" consiste à usurper le nom de domaine d'une société dans un e-mail, afin de faire croire à son destinataire que le mail provient de cette société. Ces expéditeurs utilisent le nom de Monster afin dapporter de la crédibilité à leurs offres frauduleuses.

Monster France a déclaré : "Ces emails ne sont en aucun cas cautionnés par le groupe Monster, ni envoyés par Monster".

Monster conseille désormais de ne porter aucun intérêt à ce type de mail.

Les internautes ont été invités par Monster à ne pas s'engager dans une correspondance avec les expéditeurs de ces emails et si une transaction financière a été commencée, Monster a recommendé à tout ses contacts linterrompre au plus vite.

Monster mettra tout en oeuvre pour retrouver et poursuivre les auteurs de ces fraudes.

Par Nicolas R. LICENCE MCI - Publié dans : licencemci
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 23 février 2006

Internet, Priorité aux jeunes et aux cadres

 

Deux études réalisées en octobre 2002 et février 2003 pour le compte du Ministère de l’économie confirment l’engouement et démontrent la diffusion d’Internet auprès des Français.

 

Les études réalisées auprès d’un échantillon national représentatif de plus de 1000 personnes âgées de 15 ans et plus montrent aussi que l’âge constitue un facteur déterminant de l’usage d’Internet. .En effet, plus on est jeune, plus l’utilisation d’Internet est importante. 68% des 15-24 ans sont des adeptes de la toile contre 39% parmi les 35-49 ans et seulement 3 à 5% chez les plus de 65 ans.

 

Outre l’âge, des différences existent au niveau des catégories socio-professionnelles : les cadres supérieurs, professions intermédiaires et les plus hauts revenus sont majoritairement utilisateurs.

 

Le niveau de diplôme est également discriminant : 68% des diplômés de l’enseignement supérieur utilisent Internet, 42% des bacheliers et seulement, 14% des sans diplôme.

 

En outre, la pratique d’Internet est davantage masculine que féminine : 40% des hommes contre 29% des femmes, mais l’écart tend aujourd’hui à diminuer.

 

 

Ajoutons que 36% des internautes se connectent quotidiennement (c’est à peine plus qu’en avril 2001). En revanche, ceux qui l’utilisent plusieurs fois par jour sont beaucoup plus nombreux (23% contre 17% en 2001).

 

 

 

(Chiffres) SOURCE CSA

 

 

Par Nicolas.R LICENCE MCI - Publié dans : licencemci
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 23 février 2006

Internet, Priorité aux jeunes et aux cadres

 

Deux études réalisées en octobre 2002 et février 2003 pour le compte du Ministère de l’économie confirment l’engouement et démontrent la diffusion d’Internet auprès des Français.

 

Les études réalisées auprès d’un échantillon national représentatif de plus de 1000 personnes âgées de 15 ans et plus montrent aussi que l’âge constitue un facteur déterminant de l’usage d’Internet. .En effet, plus on est jeune, plus l’utilisation d’Internet est importante. 68% des 15-24 ans sont des adeptes de la toile contre 39% parmi les 35-49 ans et seulement 3 à 5% chez les plus de 65 ans.

 

Outre l’âge, des différences existent au niveau des catégories socio-professionnelles : les cadres supérieurs, professions intermédiaires et les plus hauts revenus sont majoritairement utilisateurs.

 

Le niveau de diplôme est également discriminant : 68% des diplômés de l’enseignement supérieur utilisent Internet, 42% des bacheliers et seulement, 14% des sans diplôme.

 

En outre, la pratique d’Internet est davantage masculine que féminine : 40% des hommes contre 29% des femmes, mais l’écart tend aujourd’hui à diminuer.

 

 

Ajoutons que 36% des internautes se connectent quotidiennement (c’est à peine plus qu’en avril 2001). En revanche, ceux qui l’utilisent plusieurs fois par jour sont beaucoup plus nombreux (23% contre 17% en 2001).

 

 

 

(Chiffres) SOURCE CSA

 

 

Par Nicolas.R LICENCE MCI - Publié dans : licencemci
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 10 février 2006

 

Quel avenir pour Microsoft ?

 

Une vingtaine d'années séparent les balbutiements du Personnal Computer et la préparation de la nouvelle mouture de Windows : Vista.

A nouvelle version, nouvelles interrogations et l'on est en droit de se questionner quand à l'avenir de la firme : explosion sur le marché du navigateur conccurent Firefox face auquel le bon vieux Internet Explorer fait pâle figure à bien des niveaux, attirance du public pour des systèmes d'exploitation plus simples, plus fiables et plus pratiques (Linux et Mac : le nouveau WIndows Vista s'en inspire plus que librement aussi bien dans l'aspect que dans les fonctionnalités), prédominance de Google dans les moteurs de recherche... Que reste-t-il à Bill ? Si pour beaucoup Windows et le PC reste la seule solution en matière de micro informatique, de plus en plus d'utilisateurs lorgnent du côté des solutions alternatives.

L'année 2006 s'annonce comme riche en rebondissement...

Par Jé - Publié dans : licencemci
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 10 février 2006

e-Pub : le marché français progresse de 72 % sur un an.

 

Les investissements e-pub ont atteint 471 millions d’euros au premier semestre 2005 . Le nombre d’annonceurs a augmenté de 11 %, le budget moyen de 55 %.  

                                                                        

                                              

C'est l'un des événements attendus de la rentrée : l'IAB France (Interactive Advertising Bureau) et TNS ont présenté le 09/06/05 les résultats de l'étude portant sur les investissements publicitaires sur Internet en France au premier semestre 2005. Ceux-ci ont représenté 471 millions d'euros sur la période, en augmentation annuelle de 72,4 %. L'e-pub, qui avait déjà progressé de 73 % entre 2003 et 2004, a contribué à hauteur de 52 % à la croissance du marché publicitaire global, qui s'élève à 4,2 %.  Pour la première fois, l'étude propose cette année une mesure des investissements site par site, faisant apparaître Yahoo comme le premier support en ligne français avec 69,1 millions d'euros de recettes brutes et 14,7 % de parts de marché.

Le rapport TNS/IAB, qui ne prend pas en compte les investissements relatifs aux liens sponsorisés, place le Web à 4,9 % de part de marché dans les recettes publicitaires brutes totales du premier semestre. Une progression de 1,9 point par rapport au premier semestre 2004, à périmètre constant.  

 

En adoptant l'ancien périmètre, qui incluait une partie des liens sponsorisés du réseau Overture et les  données de 27 régies au lieu de 23 (Real Media et Adlink sont notamment sorties de l'échantillon), ce qui représenterait des recettes supérieures de 18 %, Internet capterait 6 % de part de marché. Au total, 900 annonceurs ont investi dans des campagnes en ligne au premier semestre (+ 11 % sur un an), ce qui représente un taux de présence de 3,3 % sur l'ensemble des annonceurs tous médias confondus. Un chiffre supérieur au taux de la télévision nationale, qui s'établit à 2,8 %. Autre motif de satisfaction : le budget semestriel moyen des annonceurs est en forte augmentation (+ 55 % sur un an) à 523.000 euros.

Par Cyprille Hamer licence pro. MCI - Publié dans : licencemci
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 9 février 2006

Des machines et des aiguilleurs ; c’est tout ce dont internet a besoin pour fonctionner. Pour shématiser, le net est géré au niveau mondial par des serveurs (en fait des ordinateurs) et un certain nombres d’organismes qui assurent leur fonctionnement. Ce dispositif technique s’appuie sur treize « serveurs de routage » : dix aux Etats Unis, deux en Europe (Suède et Angleterre) et un au Japon.

Selon le protocole d’accord qui lie l’ICANN au département américain du commerce, c’est cette dernière qui assure la gestion des noms de domaines .com, .fr, etc. Mais au final, c’est le département du commerce qui a le pouvoir de donner ou non son accord pour que la route qui permet par exemple d’accéder aux sites en .fr soit publié dans la carte internationale de navigation du net. Ce contrat liant l’ICANN à Washington arrivera à échéance en septembre 2006.

Au moment de la création de la dite société, l’administration Clinton entendait lui donner une complète indépendance. Ce n’est pas le cas de W. Bush. « Les Etats Unis continueront leurs supervision pour que l’ICANN continue de remplir sa mission technique fondamentale , à savoir la gestion des noms de domaines » à déclaré récemment Michael Gallagher, sous secrétaire au commerce.

Les autorités américaines refusent que la gouvernance de la toile soit confiée à une agence de l’O.N.U. , système considéré a priori comme étant trop bureaucratique et inefficace selon les spécialistes.

Si l’internet qui évolue en permanence, n’était pas mise constamment à jour, les sites deviendraient peu à peu inaccessibles. D’ou les scénarios catastrophes imaginés par les opposants au système actuel, qui voit les Etats Unis décidant de bloquer volontairement l’accès de certains sites.

Imaginez que, du jour au lendemain, le site du ministère des finances où la majeure partie des déclarations d’impôts se font de plus en plus en ligne, devienne inaccessible…Ce qui est vrai pour le Web vaut aussi pour les mails. Washington pourrait bloquer tous les échanges de courrier électronique sur la planète.

Les représentants du gouvernement américain et ceux de l’ICANN ne voient là que fantasmes, les Etats Unis n’ayant pas de rôle de gestion directe, mais uniquement de supervision et d’autorisation.

Tout cela ne semble être qu'utopie mais il peut être utile de rappeler qu’internet (vi a son flux d’informations) est devenue une ressources premières comme l’eau et le pétrole.

 

 

 

 

 

www.icann.org

Par Franck GARSON - Publié dans : licencemci
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 9 février 2006

CONTRAIREMENT AUX IDEES RECUES, UN SITE PEUT UTILISER DES FRAMES ET ETRE PARFAITEMENT BIEN RÉFÉRENCÉ

Nombreux sont les webmasters qui utilisent des frames pour créer leur site, pourtant son référencement en deviendra très compliqué !

En effet, les moteurs de recherche sont incapables de comprendre une page web utilisant des frames, et ils ne pourront pas continuer l'exploration de votre site. Ils s'arrêteront donc à votre page d'accueil, et souvent ils ne l'indexeront même pas...

Difficile à accepter quand on sait le temps que l'on peut passer pour créer son site. Voilà la solution à votre soucis:

Prenons l'exemple classique d'une page utilisant des frames (voir schéma ci-dessus).  

Le code html devrait ressembler à celui-ci:

<html>
<head>
<title>Mon Site</title>
</head>
<frameset rows="64,*">
<frame name="banniere" scrolling="no" noresize target="sommaire" src="A.htm">
<frameset cols="150,*">
<frame name="sommaire" target="principal" src="B.htm">
<frame name="principal" src="C.htm">
</frameset>
<noframes>
<body>
<p>Cette page utilise des cadres, mais votre navigateur ne les prend pas en charge.
</p> 
</body>
</noframes>
</frameset>
</html>

Situation 1:  

Dans l'état actuel, si un moteur de recherche visite votre page, voici à quoi ressemblerait son compte rendu:

Titre: Mon site 

 

Description: Cette page utilise des cadres, mais votre navigateur ne les prend pas en charge

Ce n'est franchement pas satisfaisant ! Commencez d'abord par renseigner la balise <head></head> en y insérant les metatags "title", "description", "keywords"... ( vous trouverez sur notre site un outil de création automatique de metatags)

Situation 2:  

 

Une fois les metatags indiquées, si un moteur de recherche visite votre page, son compte rendu devrait ressembler à ça:

Titre: Mon site

Description: La description que vous aurez indiqué dans <meta name="description" content="...."> 

Cependant, certains moteurs de recherche ne prennent pas en compte la balise "description" mais utilisent les premières lignes de texte sur la page. Dans ce cas on revient à la situation 1....  

 

Il suffit donc de remplacer:

<noframes><body><p>Cette page utilise des cadres, mais votre navigateur ne les prend pas en charge.</p></body></noframes>

par:

<noframes><body><p>La description de votre site.</p></body></noframes>

Situation 3:  

 

Maintenant vous pouvez être sûr que le compte rendu du moteur de recherche sera:  

 

Titre: Mon site

 

Description: La description de votre site

Mais il est certain que votre site ne se résume pas uniquement à votre page d'accueil, et au point où nous en sommes le moteur de recherche n'a aucun lien hypertexte à suivre. Il s'arrêtera donc à votre page d'accueil... Il faut donc insérer des liens vers les pages composant votre frame (A.htm, B.htm et C.htm). Pour cela vous devez utiliser le texte indiqué entre les balises <noframes></noframes> avec par exemple:

<noframes>

<body><p>La <a href="A.htm">description</a> de votre <a href="B.htm">site</a> est <a href="C.htm">indiquée</a> ici</p></body>

 </noframes>

Maintenant le moteur va pouvoir suivre les liens hypertextes et indexer les pages A, B et C

Le dernier soucis: maintenant que le moteur a indexé l'ensemble des pages il serait un peu bête qu'un visiteur arrive par exemple sur la page B (cf schéma) qui est souvent une page où l'on place uniquement le sommaire ! Il faut donc insérer un script sur chacune des pages A, B et C qui forcera la page à s'ouvrir dans la frame complète (remplacez frame.htm dans le code par la page de votre frame, comme par exemple index.htm):

<SCRIPT Language="javascript">if (parent.frames.length==0)parent.location.href="frame.htm"</SCRIPT>

 

Par Béatrice d'Olier - Publié dans : licencemci
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 9 février 2006
Le SPAM,
 
Il pourrait être décrit comme un vrai fléau, il envahit vos boites e-mail. En clair, ce sont les publicités ou les offres que vous recevez directement dans votre messagerie sans n’avoir rien demandé.
Alors comment éradiquer, ce phénomène ?
 
Bill Gates avait proposé une solution il y a deux ans : « faire payer les annonceurs ». Cette idée n’avait pas été retenue à l’époque, toutefois Yahoo et AOL souhaitent remettre cette dernière à l’ordre du jour. Le concept l’annonceur paye un centime d’euros par mail envoyé. Par contre seules les entreprises faisant leurs campagnes marketing devront payer.
Une fois arrivé au porte de notre messagerie les mails payant seront en mesure de contourner le système SPAM et ainsi d’arriver dans notre messagerie en tant que courrier.
Ce système permettrait aux entreprises d’avoir un taux de lecture plus important.
 
Finit les envois massifs par les publicitaires. Avec ce projet, ces derniers seraient obligés de cibler leurs envois.
Peut être est-ce l’aube d’un nouveau business !
Par thomas G - Publié dans : licencemci
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 9 février 2006
Les méthodes pour récupérer de la musique sur l'internet ne manquent pas. La première possibilité étant de créer soi-même ses compilations à partir de CD ou de télécharger ses oeuvres préférées sur les sites spécialisés. C'était sans compter la dernière évolution du moment: le podcasting. Ce néologisme, contraction des mots iPod (le baladeur MP3 d'Apple) et broadcast (diffusion), cache une nouvelle technologie qui fonctionne un peu sur le modèles des fils d'informations RSS. Elle permet ainsi de transférer sur un baladeur toute sorte de contenu au format Mp3 depuis des sites et blogs audio. Ici, point de système de partage, donc pas de «diffusion de fichiers protégés en dehors du cercle de la famille», pour reprendre à la définition légale. Mais avant de profiter de cette nouvelle mine de chansons, poésies, interviews et autre émissions, reste à installer un logiciel ad hoc et s'abonner auprès des diffuseurs: podcasts. Nous avons retenu, pour la suite de ce dossier, iPodder, un programme complet et intuitif qui fait figure de pionnier en la matière.
Par Foucher Guillaume - Publié dans : licencemci
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus